La communication comme axe de développement pour les petites enseignes

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Lorsqu’une enseigne a le souhait de se développer à échelle nationale ou plus, d’augmenter ses ventes, d’élargir son marché, ou de conquérir de nouveaux clients, elle se trouve confrontée à un besoin de communication. En effet, pour se développer et aller chercher de nouveaux clients, elle doit se faire connaître au delà de la sphère qui lui a permis d’exister jusque là.

LE QUESTIONNEMENT

Prendre le temps de se poser les questions, de se projeter dans différentes hypothèses, d’évaluer les conséquences de ces hypothèses, de mesurer les risques, les enjeux, est une bonne pratique en amont de la mise en place d’une stratégie.

LA COHÉRENCE AVEC LES VALEURS

La mise en place d’un plan de communication doit être en lien avec l’histoire de la marque, en adéquation avec ses valeurs. Partir de l’ADN de la marque, pour établir un brief créatif, qui corresponde à l’enseigne et aux attentes des consommateurs. Pour se faire, des études peuvent être d’une aide considérable, afin de permettre d’identifier les leviers de la marque et les tendances du marché.

LES PRIORITÉS

Comme dans toute démarche, la communication fonctionne avec des objectifs identifiés, clairs, avec des cibles distinctes, et des moyens en lien avec ces derniers.

La stratégie de communication s’inscrit au cœur de la stratégie de la marque en intégrant tous les aspects de celle-ci. Elle doit désormais prendre en compte le digital, les réseaux sociaux et la nécessaire communication multi-directionnelle générée autour de la marque et de l’entreprise.

Pouvoir mesurer l’efficacité des plans est un point important, malgré le coût engendré, qui reste mineur au regard des investissements médias.

SE DÉMARQUER, ETRE MALIN

Quand on est « petit », avec moins de moyens que les autres, il est crucial de se démarquer, afin d’optimiser l’efficacité de ses actions.

Etre malin, transformer les contraintes en opportunités, telle est la marque de fabrique de l’agence Ad’hoc communication.

Les idées et la connaissance de l’univers des médias côté publicitaire, mais aussi côté éditeurs et producteurs, croisés avec des expériences multiples de partenariats en tous genres, font la force de nos propositions.

CONNAISSEZ-VOUS LE BARTERING

Parmi les solutions « malignes », il existe le bartering, une intermédiation financière qui permet de générer une capacité nouvelle ou additionnelle d’investissement en médias, à partir de stocks de produits. La vente de ces stocks permet une valorisation de x 1,2 à x 3 selon les situations et génère une ligne de crédit pour des investissements médias.

Ad’hoc communication travaille avec un partenaire implanté dans le monde entier, de plus de 20 ans d’expérience en France, afin d’optimiser les campagnes de ses clients lorsque c’est possible et approprié.

SE RENCONTRER POUR ALLER PLUS LOIN

Alors si vous souhaitez accéder à une communication d’envergure nationale, que vos valeurs sont en phase avec les nôtres (responsabilité, éthique, confiance), n’hésitez pas !

Sandrine GALLIENNE : 06 62 49 81 94 – sgallienne@adhoc-com.fr

Comment sortir de la cour de récréation dans l’entreprise

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L’analyse transactionnelle au service du management

La grille de lecture de l’analyse transactionnelle est d’une aide efficace dans la lecture des relations au sein de l’entreprise.

Rien qu’en partant des 3 états du moi d’Eric Berne, il est possible de comprendre les mécanismes qui peuvent entraver un bon fonctionnement relationnel : le “parent normatif” ou “parents nourricier”, “l’adulte”, “l’enfant rebelle” ou “l’enfant soumis”.

En effet, lorsqu’un manager ou un responsable hiérarchique endosse le rôle, l’attitude du parent normatif (par exemple, exigences, conseils, ordres, ou encore dire à chacun ce qu’il doit faire et comment le faire, en mettant la pression, sans donner de sens ni de vision), il invite ses partenaires à prendre le rôle d’enfant soumis ou rebelle. En effet, si en face de lui, la personne n’a pas la capacité à se mettre en position “adulte” et à inviter son interlocuteur dans ce rôle adulte (assertivité, recul, réflexion, questionnement, compréhension des attentes, enjeux etc), elle risque fort de se mettre soit en position d’enfant soumis (pas ou peu de prise d’initiative, exécution des tâches sans réfléchir, désengagement, fautes d’attention… ), soit d’enfant rebelle (mauvais esprit, désengagement, sabotage, agression…)

Ainsi, comme le prône le concept d’entreprise libérée, l’efficacité, la performance, la fluidité relationnelle, viennent du fait que les salariés sont respectés, considérés en égaux vis à vis des dirigeants, engagés, responsables de leur travail, avec une possibilité de parole libérée, partageant la vision de l’entreprise, avec des managers qui leur disent pourquoi ils doivent travailler et non pas comment.

Cela implique que les managers comme les subordonnés soient dans une posture « adulte », et qu’à aucun moment il n’y ait de chefs « parents normatifs » ; ainsi, plus « d’enfants » et donc fini les comportements « de cour d’école » qui pourrissent la vie de l’entreprise !

Cependant ce n’est pas si simple, car quand bien même ces mécanismes sont identifiables, agir pour changer les choses n’est pas toujours aisé, d’autant que ces comportements sont souvent ancrés dans les histoires personnelles de chacun, peuvent remonter à l’enfance et aux schémas familiaux.

En effet, cette posture « adulte » peut être pour certains difficile à mettre en œuvre et nécessiter un accompagnement individuel pour pouvoir changer !