Communiquer responsable

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De plus en plus l’internaute, l’auditeur, le téléspectateur se montre critique vis à vis des messages commerciaux qu’il reçoit, qui polluent son espace.

Un rejet des publicités sur le web

Le pourcentage de personnes bloquant les publicités en ligne est en forte progression en France : en 2016, il est passé de 30% à 36% des internautes en seulement 10 mois, soit une hausse de 20 %. Ce chiffre est dévoilé par le bureau français de l’Interactive Advertising Bureau (IAB).

L’IAB France revient sur ce sujet avec une nouvelle étude réalisée en partenariat avec Ipsos (30 000 personnes interrogées et 11 000 répondants retenus). Cette progression concerne tout le monde : si ce phénomène est plus ancré chez les jeunes, ce sont désormais les personnes les plus âgées qui ont le plus recours à ces logiciels. La majorité des personnes interrogées (88%) se disent dérangées ou inquiètes du fait que leurs données personnelles soient récupérées et utilisées par des tiers. 78% déclarent que « l’essentiel c’est que cela soit bien encadré sur le plan légal ».

Pour communiquer responsable, il s’agit avant tout de prendre en considération le consommateur, de le respecter, et cela peut commencer par mieux appréhender ses comportements.

– Par exemple, s’inspirer des publications de l’organisation Coalition for Betters Ads (l’association mondiale fondée par 18 membres, dont les grandes associations (IAB Europe et Etats-Unis, American Association of Advertising Agencies) et les grands acteurs de l’industrie digitale (Google, Facebook). Son Objectif est de lutter contre l’essor de l’ad-blocking, qui met en danger l’économie numérique, et édicter de nouveaux standards pour la publicité digitale. En 2017 elle a publié les résultats de son enquête (25 000 internautes interrogés) sur les formats publicitaires les plus détestés des internautes, dans le but d’informer les annonceurs et les éditeurs de sites pour qu’ils délaissent les formats intrusifs au profit de publicités mieux acceptées.

Sur mobile, les formats publicitaires jugés les plus intrusifs par les internautes sont :

  • les pop-up,
  • les interstitiels à visionner avant d’accéder au contenu,
  • les publicités qui mobilisent plus de 30% de l’écran mobile,
  • les publicités qui clignotent,
  • les publicités vidéo en autoplay avec le son activé,
  • les publicités qui incluent un compte à rebours avant de pouvoir être fermées,
  • les publicités en plein écran visibles lors du scroll
  • et les sticky ads trop hautes.

– Se rapprocher de l’IAB, (Interactive Advertising Bureau), une association créée en 1998 dont la mission est triple : structurer le marché de la communication sur Internet, favoriser son usage et optimiser son efficacité. Elle publie des recommandations pour aider les annonceurs et agences dans les démarches sur le digital.
En savoir plus sur https://www.iabfrance.com/iab-france/

Autres bons réflexes :

Ne pas oublier que le téléspectateur, l’auditeur, l’internaute est un être humain, et qu’il reçoit les messages publicitaires de manière plus ou moins subie, plus ou moins ciblée selon le média

– Avoir les bons réflexes en création, contenu des messages, pour le média-planning, mais également dans les critères de paramétrages des campagnes, notamment digitales, afin de veiller à ne pas trop délivrer le même message sur les mêmes personnes, dans des contextes inappropriés, au risque de générer du rejet et que cela rejaillisse sur la marque.

– Prévoir une création adaptée et spécifique selon le média, le support ; par exemple éviter de diffuser un spot TV en « copié-collé » sur le web ; prévoir un format adapté aux différents types d’écrans, comme par exemple pour les smartphones, des vidéos courtes (pour limiter la consommation d’énergie) avec du sous-titrage (pour vivre sans son), dans un format « carré » (permettant la lecture à la verticale). Le making-off,  ou les films déclinés sous différents angles anticipés en amont en termes d’usage, permettent  d’optimiser une création.

– Sur le digital il est recommandé d’avoir des formats ciblés, que l’internaute peut skipper, et qui ne s’ouvrent pas au milieu de la page consultée (ce qui renforce les ad-blockers, qui à juste titre rejettent des pubs sur internet jugées trop intrusives).

– La data ne doit pas tuer la création, mais être à son service

  • Logique de différenciation des messages selon les cibles, les écrans
  • Logique de séquençage dans le temps (adresser une seconde création à ceux qui ont vu la 1ère, un 2nd message à ceux qui ont clické…)
  • Utiliser la possibilité de réadaptation des créations en cours de campagne (programatique notamment)
  • Privilégier le lien avec le contenu des pages consultées
  • Prévoir des formats skippables
  • Prévoir du caping
  • Etre vigilent dans les stratégies de retargetting

– Enfin, utiliser avec loyauté les données privées dans les démarches  marketing et commerciales.

Ad’hoc communication est sensible à proposer des campagnes responsables pour ses clients, et conseille ses clients en ce sens, pour le bénéfice des marques comme des consommateurs.

 

Oser la communication décalée

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droits photo : 123RF- bowie15

Lorsqu’on est une marque, une entreprise qui souhaite délivrer un message, l’enjeu est toujours et encore, de chercher à émerger, être vu, pour ensuite espérer être aimé, partagé, acheté…

Avec l’évolution des nouveaux médias, des codes visuels et l’irruption de nouveaux usages, l’information et l’image sont partout : nous sommes assaillis sur nos smartphones, nos tablettes, ordinateurs et télévision (oui encore) !

Avoir une communication impertinente, décalée, humoristique, permet de passer ce premier stade « se faire remarquer », tout en venant offrir un moment agréable à votre audience. Le contenu et la forme sont donc un savant cocktail qui doit permettre de délivrer un message, dans les meilleures conditions de réception, d’agrément et de mémorisation. Bien sûr, il faut que le message soit en ligne avec vos valeurs et votre marque, cela implique également de vous adapter à vos cibles, vos produits et vos marchés, mais les études prouvent qu’un discours décalé voire drôle, a souvent plus d’impact et suscite plus d’engagement.

Le rire connecte les gens entre eux, tout le monde aime partager une blague. Savez-vous que les vidéos de marque les plus partagées sont les vidéos humoristiques, comme par exemple, la saga OASIS, partagée plus de 1 million de fois.

Moins contrôlé, moins regardant, Internet débride la création.

Même le très sérieux secteur de la santé s’y est essayé dernièrement avec la publicité plutôt marquante pour le dépistage colorectal qui prend au premier degré un discours de santé plutôt anxiogène. Un nouveau territoire de communication à conquérir pour tous les secteurs y compris sur les sujets les plus sensibles ?

Les avantages d’une communication décalée :

  • En adoptant un discours décalé, vous vous démarquez (de vos concurrents), vous attirez l’attention, et vous ne laissez pas indifférent
  • En d’autres termes, vous affichez un positionnement (original ou inattendu) qui suscite la curiosité
  • Vous provoquez une réaction, et donc une émotion chez la personne visée. C’est l’un des fondements du story-telling !
  • Vous mettez en avant votre côté humain, car même si le business est à priori sérieux, nous n’en restons pas moins des êtres sensibles à l’humour.
  • Vous démontrez que votre marque assume sa différence et son originalité. Ceci souligne une réelle confiance en vous et en votre produit. C’est aussi une preuve d’autonomie qui rassure, et qui plait.

Cependant l’humour reste aussi à manier avec prudence et talent!

Les registres de l’humour peuvent être segmentants : ce qui vous fait rire ne fait pas forcément rire votre voisin. Enfin pour être irréprochable, il doit être pratiqué avec bienveillance.

Ad’hoc communication est convaincue de l’intérêt de ce type de communication, en a l’expérience et  travaille avec des partenaires qui ont aussi cette expérience et les talents nécessaires.

La communication comme axe de développement pour les petites enseignes

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Lorsqu’une enseigne a le souhait de se développer à échelle nationale ou plus, d’augmenter ses ventes, d’élargir son marché, ou de conquérir de nouveaux clients, elle se trouve confrontée à un besoin de communication. En effet, pour se développer et aller chercher de nouveaux clients, elle doit se faire connaître au delà de la sphère qui lui a permis d’exister jusque là.

LE QUESTIONNEMENT

Prendre le temps de se poser les questions, de se projeter dans différentes hypothèses, d’évaluer les conséquences de ces hypothèses, de mesurer les risques, les enjeux, est une bonne pratique en amont de la mise en place d’une stratégie.

LA COHÉRENCE AVEC LES VALEURS

La mise en place d’un plan de communication doit être en lien avec l’histoire de la marque, en adéquation avec ses valeurs. Partir de l’ADN de la marque, pour établir un brief créatif, qui corresponde à l’enseigne et aux attentes des consommateurs. Pour se faire, des études peuvent être d’une aide considérable, afin de permettre d’identifier les leviers de la marque et les tendances du marché.

LES PRIORITÉS

Comme dans toute démarche, la communication fonctionne avec des objectifs identifiés, clairs, avec des cibles distinctes, et des moyens en lien avec ces derniers.

La stratégie de communication s’inscrit au cœur de la stratégie de la marque en intégrant tous les aspects de celle-ci. Elle doit désormais prendre en compte le digital, les réseaux sociaux et la nécessaire communication multi-directionnelle générée autour de la marque et de l’entreprise.

Pouvoir mesurer l’efficacité des plans est un point important, malgré le coût engendré, qui reste mineur au regard des investissements médias.

SE DÉMARQUER, ETRE MALIN

Quand on est « petit », avec moins de moyens que les autres, il est crucial de se démarquer, afin d’optimiser l’efficacité de ses actions.

Etre malin, transformer les contraintes en opportunités, telle est la marque de fabrique de l’agence Ad’hoc communication.

Les idées et la connaissance de l’univers des médias côté publicitaire, mais aussi côté éditeurs et producteurs, croisés avec des expériences multiples de partenariats en tous genres, font la force de nos propositions.

CONNAISSEZ-VOUS LE BARTERING

Parmi les solutions « malignes », il existe le bartering, une intermédiation financière qui permet de générer une capacité nouvelle ou additionnelle d’investissement en médias, à partir de stocks de produits. La vente de ces stocks permet une valorisation de x 1,2 à x 3 selon les situations et génère une ligne de crédit pour des investissements médias.

Ad’hoc communication travaille avec un partenaire implanté dans le monde entier, de plus de 20 ans d’expérience en France, afin d’optimiser les campagnes de ses clients lorsque c’est possible et approprié.

SE RENCONTRER POUR ALLER PLUS LOIN

Alors si vous souhaitez accéder à une communication d’envergure nationale, que vos valeurs sont en phase avec les nôtres (responsabilité, éthique, confiance), n’hésitez pas !

Sandrine GALLIENNE : 06 62 49 81 94 – sgallienne@adhoc-com.fr

Nouvelle réglementation du parrainage TV en France, enfin des produits dans les billboards !

Nouvelle réglementation du parrainage TV en France : la modification du décret de 1992 est enfin arrivée en 2017 !

Et oui, cela fait près de 15 ans que la télévision française attendait ce changement et cette fois-ci, on y est ! La France ne fait plus figure d’exception et se rapproche de ses pays voisins en autorisant depuis début 2017 les produits et les slogans publicitaires dans les billboards de parrainage d’émissions !

Alors bien sûr, il s’agit de rester sobre… exit les messages promotionnels, les Baseline trop publicitaires, mais quand même, il est possible d’utiliser des plans de spots de pub, de montrer les produits dans un contexte de consommation, de montrer les enseignes…

Cette nouvelle apporte un souffle nouveau au marché :

Pour les régies, cela permet d’augmenter les tarifs de parrainage d’environ 20% en moyenne et d’attirer plus de clients.

Pour les annonceurs qui n’avaient pas d’intérêt à communiquer en billboards, cela permet, pour ceux qui n’avaient pas les moyens de faire des campagnes classiques d’accéder à la TV avec un ticket d’entrée plus accessible, et pour ceux qui investissaient déjà en classique, d’optimiser leurs investissements TV en basculant une partie sur du sponsoring.

Et puis, lorsque l’on investit sur France Télévisions, où la pub est interdite après 20H, c’est l’occasion inespérée d’une présence en prime time, avec des formats qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à des spots. Du coup, la régie en profite pour offrir à ses clients des billboards d’une durée de 12 secondes sur les émissions (les bandes annonces restant à 6 secondes) ; véritable atout lorsque sur les autres chaines les durées varient de 6 à 8 secondes, maxi 10 secondes sur Canal plus.

Evidemment les premiers tests d’efficacité sont probants : mémorisation, attractivité, intérêt, agrément… tous les indicateurs progressent !

Ce sont les créatifs qui vont peut-être s’ennuyer, car auparavant il y avait le challenge de s’approcher au plus prêt de la limite juridique, d’être encore plus créatif pour donner l’impression de voir le produit sans qu’il y soit ; maintenant quel sera le challenge ?

Voici donc une nouvelle page qui se tourne, espérant que cette évolution profite à tous !

Texte : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/rapport/2017/2/17/MCCE1629765P/jo/texte

 

Le call-tracking, nouvel outil pour mesurer les performances de sa communication

Qu’est-ce que le call-tracking ?

Le call-tracking désigne une pratique très simple : identifier d’où proviennent les appels téléphoniques entrants. Le call-tracking ne nécessite aucune installation de matériel ni manipulation technique. Toutes les entreprises peuvent avoir un intérêt à utiliser le call-tracking. Il est en revanche non adapté si vous avez un call center.

Comment fonctionne le call-tracking ?

Il s’agit de créer des numéros « trackés », ensuite de les placez sur des supports de communication et enfin accédez depuis votre espace personnel en ligne à un ensemble de statistiques sur vos appels reçus. Vous pouvez placer vos numéros trackés aussi bien sur des supports offline comme des flyers et des cartes de visite que sur des supports online comme votre site web, votre page Facebook ou encore une annonce ou une publicité en ligne.

Intérêt du call-tracking pour la communication et le marketing

Le call-tracking permet d’identifier les canaux et campagnes de communication qui génèrent le plus d’appels (un critère de performance); l’entreprise peut ainsi choisir de concentrer les efforts budgétaires sur les campagnes les plus rentables sur ce critère. Le call-tracking permet également d’optimiser les campagnes puisque les statistiques incluent les zones géographiques d’où proviennent les appels reçus, le temps moyen d’appel reçu par canal de communication, la distribution des appels reçus selon les jours de la semaine et même les heures. Ces données peuvent permettre par exemple, d’identifier des régions qui méritent davantage d’investissements publicitaires ou encore les jours et les heures de pics d’appels.

Evidemment, il va sans dire que la décision d’appel est en lien avec le contenu publicitaire : par exemple un appel se justifie pour avoir un accès à de l’information complémentaire à ce qui peut être trouvé en ligne, ou sur de la prise de RDV, ou alors sur des cibles qui n’ont pas l’habitude d’utiliser Internet, comme les seniors par exemple.

Intérêt du call-tracking pour les commerciaux

L’intérêt du call-tracking va au-delà du marketing. Par exemple, il est possible d’avoir  une alerte par e-mail signalant chaque appel manqué, ce qui permet de ne plus laisser passer d’opportunité commerciale. Le call-tracking permet également de mieux cibler les clients et d’accompagner efficacement les dispositifs de fidélisation. En effet, il offre la possibilité d’afficher un numéro différent selon l’origine de l’internaute et même de suivre son parcours pas à pas sur le site web ; on parle alors de call-tracking 2ème ou 3ème génération.

En croisant les statistiques de call-tracking avec la base de données de l’entreprise, il est possible d’obtenir le taux d’acquisition et d’identifier les clients qui appellent. Cela permet éventuellement de déclencher des actions commerciales sur ces contacts.

Quelques chiffres

Aux Etats-Unis, les entreprises qui n’utilisent pas le call-tracking sont l’exception. En effet, plus de 90% des entreprises aux Etats-Unis utilisent le call-tracking. En France, c’est encore l’inverse mais depuis quelques années le call-tracking s’y développe comme ailleurs en Europe, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne. Les entreprises qui utilisent déjà le call-tracking ont donc une longueur d’avance sur leurs concurrents.

Le principal frein au développement du call-tracking en France est tout simplement que c’est pour le moment peu connu. Ensuite, le téléphone souffre encore d’une image ringarde par rapport à internet, alors même que les Français préfèrent de plus en plus les smartphones aux PC (Enquête Mediametrie 2015, annonce Google 2015) et que 88% des Français considèrent le téléphone comme le moyen le plus efficace pour contacter une entreprise proche de chez eux (OpinionWay Septembre 2014).

Bien venue dans l’ère de la data, du tracking, du ROI !

N’oublions pas cependant que certains indicateurs ne se mesurent pas avec du tracking ; la notoriété, l’image, la préférence de marque… qui eux se mesurent avec des études.

Remerciements https://www.magnetis.fr

Le programmatique

Le programmatique c’est quoi ?

Le programmatique est la vente d’espace publicitaire automatisée qui s’appuie sur les données grâce à des processus algorythmiques.

Marché et enjeux du programmatique

Ce marché est né de l’opportunité pour les régies et les éditeurs de pouvoir vendre leurs invendus sur Internet. Aujourd’hui, grâce au fait que le marché s’est structuré, que la technologie permet des prouesses (ciblage, traitement de l’info et achat en « real time »), les achats en mode programmatique sont possibles sur des inventaires de contenus très qualitatifs; tous les médias/ éditeurs dédient désormais des offres internet pour ce mode d’achat.

Les campagnes programmatiques permettent aux annonceurs d’optimiser leurs achats, de tester des actions spécifiques à partir de ciblages qui ne seraient pas possibles ailleurs, sans engagement sur un volume ni une durée. Elles permettent d’enrichir les données utilisateurs, et d’avoir un reporting précis.

Investissements pub digitale programmatique

Au 1er semestre 2015, le marché français de la publicité digitale a atteint près d’1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires net, soit une progression de 3,5 % par rapport au 1er semestre 2014.

En progression de 3,5 % au 1er semestre 2015, la communication « online » est tirée par le mobile (+63%), lui-même tiré par le social (+55%):

  • Le « Search » (liens sponsorisés) poursuit sa dynamique, porté par le mobile, et affiche une croissance (+4%). Il représente un chiffre d’affaires de 902 M€ nets sur S1 2015, soit 58% du marché total de la publicité online en France.
  • Le « Display » connaît une belle croissance de 8%. Toujours deuxième segment en valeur, il représente un chiffre d’affaires net de 425 M€, soit 28% du marché de la publicité online en France et confirme sa transformation sous l’impulsion des bonnes croissances de la Vidéo (+38%), du Programmatique (+50%), du Mobile (+63%) et du Social (+54%).
  • Les « autres leviers » (affiliation, comparateurs et e-mailing) sont plutôt en retrait. La tendance de ces 3 leviers est à -1% par rapport à S1 2014.

L’achat en programmatique représente déjà 50% des achats sur le digital en France en 2015 (et 79% aux USA).

Source Recma – Observatoire de l’e-pub UDECAM

 Valeur ajoutée du programmatique

Ciblage affiné

  • Géographique : jusqu’au code postal
  • Segments d’audience (socio-démo, comportemental et intentionniste)
  • Par device : Pc, Mobile, Tablette, Tv connectée
  • Visibilité
  • Taille du player (petit/moyen/grand)
  • Liste de sites
  • Jour et horaire
  • Re-targeting

Optimisation

  • En temps réel
  • Maîtrisée par l’acheteur
  • Site à site, par format, par cible…

Souplesse

  • Achat à l’impression, aux enchères
  • Pas d’engagement de volume
  • Pas de négociation
  • Intégration de technos tierces

Vérification & données à exploiter

  • Brand safety : URL, format du player, visibilité…
  • Reporting global : transparence, suivi détaillé

Importance de la stratégie

Comme toujours, travailler en amont la stratégie est essentiel :

  • Avoir une stratégie sur la vidéo, les messages, les cibles
  • Savoir ce que l’on cherche : du clic, des vues, du taux de complétion…
  • Savoir ce qu’on achète, exiger une lisibilité de l’offre
  • Savoir les données que l’on veut traiter en retour
  • S’autoriser le “test & learn”

Prendre en compte les internautes

Avant tout, il est bon de se rappeler que l’internaute est un être humain, qu’il ne voit pas la stratégie de l’annonceur (et à priori il s’en fiche) !

Ce qui compte c’est ce qu’il reçoit et ce qu’il va percevoir de la pub; ceci n’est pas qu’un détail dans un contexte où la tendance aux ad’blockers est en progression, du fait que la pub sur le web est souvent jugée intrusive.

Ainsi pour une pub efficace, on peut garder à l’esprit les points suivants :

  • Nécessité d’une création adaptée et spécifique (éviter le copié-collé des pubs TV, les formats non adaptés)
  • La data ne doit pas tuer la création mais être à son service
    • Logique de différenciation des messages selon les cibles, les écrans, les moments
    • Logique de séquençage dans le temps
    • Logique de test & learn, et possibilité de réadaptation des créas en cours de campagne
  • Avoir une pub responsable
    • Adapter le format au support (pas de 30 sec et plus sur du tél mobile -> trop consommateur d’énergie)
    • Privilégier le lien avec le contenu (logique de flux, d’intégration, plus que d’encart)
    • Mettre des formats skippables et prévoir du caping

Programmatique et télévision

Le décret de 1992, prévoit que la publicité doit être adressée de manière uniforme à tous les récepteurs, ce qui est une vrai contrainte pour le programmatique.

De ce fait, à ce jour le programmatique n’est possible que sur le Replay et la VOD, sur le flux délinéarisé, mais pas sur le flux linéaire broadcast.

Par ailleurs, la France est un marché spécifique avec 26 millions de foyers internet haut débit via Box , dont 17 millions de TV connectables, et de nombreux FAI. Cette situation ne facilite pas la mise en œuvre d’un projet uniforme, comme cela peut être le cas dans d’autres pays.

A noter cependant que le projet « All Ad In »  (ou Aladin en interne ) porté par Canal plus, semble bien avancer sur le sujet avec en ligne de mire une négociation avec les pouvoirs publics et des possibilités pour 2017 ! A suivre donc !

 

Ad’hoc communication et le programmatique

Ad’hoc propose des achats en programmatique afin de répondre au mieux aux besoins de ses clients. Un des autres intérêt de ce mode d’achat, est l’accessibilité du ticket d’entrée.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.

La charte des engagements des annonceurs pour une communication responsable

Partage de signaux positifs en cette fin d’année 2015

Charte d’engagements des annonceurs pour une communication responsable : 8e anniversaire : bilan 2015, actions 2016 et chantiers à venir

 “Promouvoir une communication responsable” est l’une des trois missions de l’Union des annonceurs, qui a ouvert le chantier “Développement durable et communication” fin 2001.

La Charte d’engagements des annonceurs pour une communication responsable de l’Union des annonceurs (UDA) a fêté son 8e anniversaire le 15 décembre 2015 sur le thème “La communication responsable, territoire d’innovation et de reconnexion avec les consommateurs“. L’occasion de rappeler, à travers des exemples concrets, qu’une communication responsable doit répondre aux attentes de consommateurs devenus méfiants : être plus transparente, accompagner à l’usage et se réinventer. Pour apporter des preuves, les entreprises ouvrent leurs portes, utilisent des formats interactifs et s’associent avec des experts pour sensibiliser avec pédagogie…

Les 5 engagements
1 – Bâtir un code de communication responsable et y inscrire l’ensemble de ses prises de parole
2 – Inciter les publics auxquels on s’adresse à des comportements responsables
3 – Utiliser avec respect les informations relatives à la vie privée de ses collaborateurs et clients dans ses actions de marketing et communication
4 – Engager un process permettant de valider les communications avant leur diffusion
5 – Intégrer les impacts environnementaux et sociaux dans les critères de choix des supports de communication

Les signataires
Accor, Auchan, AXA France, Bacardi-Martini, Bayer CropScience, Beiersdorf, Bel, Bic, Carglass, Carrefour, Clarins, CNP Assurances, Coca-Cola France et Coca-Cola Entreprise, Danone Eaux, Danone Produits frais, Eco-Emballages, EDF, Elior, Expanscience, FDJ, Ferrero, Fleury Michon, Henkel, Kellogg’s, L’Oréal, Lesieur, Mars, Michelin, Mondelez International, Nestlé, Orange, Orangina Schweppes, Pernod Ricard, PMU, Groupe La Poste, Primagaz, Procter & Gamble, PSA Peugeot Citroën, RATP, Rémy Cointreau, Renault, Sanofi, SFR, SNCF, Terres de communication, Total, 3M, Unilever, Yves Rocher.

EDF et Fleury Michon ayant rejoint la Charte en 2015, celle-ci compte désormais 50 groupes ou entreprises signataires, qui ont une nouvelle fois publié un reporting pour partager les actions qu’ils ont mises en place sur chacun des engagements.

Tout au long de l’année, l’UDA – en collaboration avec Ethicity – accompagne les signataires dans leur mise en œuvre de la Charte.
Le 15 décembre 2015, l’UDA a rendu public le bilan des actions réalisées par les signataires à fin 2015 et leurs plans d’actions 2016.

A l’occasion du 8ème anniversaire de «La charte des engagements des annonceurs pour une communication responsable», l’UDA dresse le bilan 2015.

Cinq tendances majeures sont à noter :
– Un ancrage de la communication responsable dans la stratégie : la majeure partie des actions recensées sont désormais permanentes ou récurrentes.
– Une réouverture aux parties prenantes externes : la sensibilisation des prestataires de communication sur ces sujets est repartie à la hausse après une baisse l’année passée.
– Des actions spécifiques au niveau des marques : plusieurs signataires ont mis en place des codes de communication responsable spécifiques pour leurs marques. La quasi-totalité (93%) initie par ailleurs, à travers les marques, des actions de sensibilisation à un usage responsable des produits.
– Une forte attention portée aux enjeux du digital : 34% des signataires mettent en oeuvre des codes ou des formations spécifiques aux médias sociaux. L’utilisation des données personnelles est également au coeur des préoccupations.
– Un recours croissant à des prestataires issus de l’économie sociale et solidaire.
L’UDA a dressé ces tendances à partir des reportings publiés par les 50 groupes ou entreprises signataires qui ont partagé les actions qu’ils ont mises en place sur chacun des engagements de la charte.
Concernant les chantiers 2015-2016, une check-list «marketeurs» a été conçue pour aider les équipes marketing à intégrer les enjeux de communication responsable. L’amélioration de l’outil d’autoévaluation des entreprises en matière de pratiques de communication responsable et une réflexion approfondie et opérationnelle sur un allégement et une simplification du reporting des signataires seront les deux chantiers principaux de l’UDA en 2016. Par ailleurs, l’association poursuit son partenariat avec la plateforme reussir-avec-un-marketing-responsable.org.

le 16/12/15 – Union des annonceurs

Les nouveaux modèles de communication basés sur la confiance

La confiance est le moteur de toute économie. A contrario la méfiance épuise le chef d’entreprise, le consommateur, le citoyen…Or notre société est en panne de confiance avec 72% des consommateurs qui se soucient du manque de leaders de confiance dans le monde (The New Consumer and the Sharing Economy – étude réalisée dans 29 pays – 10 000 interviwés).

Cependant le village Internet lui, invente chaque jour de nouvelles façons de se faire confiance, de collaborer, de partager et de faire du commerce. Les nouvelles marques issues de l’économie collaborative n’ont aucun mal à nouer un nouveau style de confiance. Ainsi 75% des nouveaux consommateurs pensent que l’on consommerait mieux si l’on partageait plus. Dans les motivations de la “sharing economy” se mélangent des considérations de pouvoir d’achat, de plaisir à entrer en relation, de responsabilité sociale et environnementale.

Tous les domaines de l’économie sont impactés : l’automobile avec Blablacar et Ouicar, l’immobilier avec Bureaux à partager, le parking avec Parkadom ou Prends ma place, les vêtements ou autres objets avec Leboncoin, Ebay, l’alimentation avec Cookening ou Voulez vous dîner… etc . Ces marques ont quelque chose d’informel et de smart, qui correspond à la volonté des consommateurs de ne plus tout attendre d’une autorité ou de marques qui pensent à leur place.

Le concept de plateforme est central ; il ne dit rien mais joue le rôle d’incubateur et de confiance.

Source : “Les nouvelles marques de confiance, par Denis Gancel, enseignant à Sciences Po Paris, président de W, coauteur d’Ecce Logo – pour Stratégies”

Cette nouvelle tendance, qui met le consommateur au coeur de la communication, est une des clés de réussite pour les marques de demain. Elles devront s’appliquer à elles mêmes la transversalité et le collaboratif.

Devenir plus transparent, plus conscient des responsabilités personnelles et collectives de l’entreprise, un enjeu de taille pour inventer d’autres modèles pour sortir de la spirale de la croissance exponentielle dont la seule finalité est “toujours plus d’argent”, qui pousse l’humanité hors de son chemin. Certains y sont déjà parvenus, avec des modèles vertueux:

http://boutique.arte.tv/f9954-sacree_croissance