Le confinement : une surcharge en télétravail pour les uns, une baisse d’activité pour les autres

Si certains sont débordés en télétravail et risquent le burn-out, d’autres en chômage partiel ou total s’ennuient et risquent le bore-out. Cette période n’épargne vraiment personne et impose de s’adapter en permanence, et pour les dirigeants et responsables RH, il s’agit d’être en capacité de préserver ses troupes. L’humain reste un facteur capital pour l’entreprise et les organisations. Prévenir, et aider à mettre en place des solutions ponctuelles pour soulager les tensions peur s’avérer être un levier qui fera la différence. Ad’hoc communication propose en ce moment des offres adaptées à votre situation avec un accompagnement court orienté solution immédiate :

En une semaine, reboostez ou boostez votre organisation en télétravail !

Réunions et ateliers managers de 10 personnes, sur les règles et bonnes pratiques du télétravail :  horaires, pauses, jours non travaillés, déconnexion numérique, gestion des mails, gestion des réunions, rôle des managers, liens collaborateurs, communication.

En un atelier, aidez vos salariés en chômage partiel, à s’occuper avec des missions qui font sens  !

Atelier de 8 personnes pour évoquer les besoins, compétences de chacun, mise en relation avec des associations qui recrutent, échanges et partages pour garder du lien, et booster le moral.

Nous pouvons également vous proposer des packages sur mesure avec des professionnels du bien-être à  distance

    • ateliers détente et relaxation : Respirologie, Méditation, Yoga, Mouvements RMTI
    • atelier confiance en soi
    • atelier gestion du stress
    • conférence prévention burn-out

Contact : Sandrine Guénand-Gallienne – sandrine@adhoc-com.fr – 06 62 49 81 94

La relance du burn-out avec la crise du covid

pixabay

Les conséquences liées au Covid 19 sont multiples. A court terme, elles plongent certaines entreprises dans la faillite, d’autres dans le chaos économique. Les salariés, en bout de chaîne, subissent. Chômage partiel ou total, télétravail parfois couplé à du surmenage… sans oublier l’ambiance générale : contrôle et pressions multiples de l’entreprise et des pouvoirs publics, masque du matin au soir, restriction des libertés, incertitude quant à l’avenir, diffusion de messages quotidien maintenant un climat de peur…

Dans ce contexte complexe, le cocktail est parfait pour déclencher des réactions physiques et psychologiques majeurs à prendre au sérieux.

Plus que jamais, veiller à sa santé, aux signaux d’alerte, et à la prévention des équilibres est primordial.

Parmi les risques fréquents, le Burn-out, qui n’a certainement pas fini d’être la maladie du siècle. Il est cependant possible de le prévenir. Décryptage.

Les symptômes du burn-out

Le Burn-out est à la fois un processus et un état. C’est un syndrome présentant une série de symptômes caractéristiques, que seuls des experts peuvent diagnostiquer (il est recommandé d’avoir plusieurs avis d’experts pour un diagnostic) :

  • Des symptômes physiologiquement identifiés, comme la fatigue physique et mentale dès le lever évoluant vers l’épuisement voire la dépression réactionnelle.
  • Des symptômes physiques : troubles du sommeil, insomnies fréquentes, douleurs articulaires et tendineuses, céphalées, migraines, malaises, vertiges, problèmes dermatologiques, troubles cardiovasculaires…
  • Des symptômes psychiques, émotionnels : débordements émotionnels, fluctuation de l’humeur, angoisses, idées de persécution, irritabilité…
  • Des symptômes cognitifs : perte d’enthousiasme et d’idéal, perte de sens, de motivation, désillusion, perte d’estime de soi, pensées négatives, ruminations, idées fixes, doutes, tristesse profonde, troubles de concentration et de mémoire, difficulté à résoudre des tâches connues, à prendre du recul, des décisions…
  • Des symptômes comportementaux : accès de rage, attitude de retrait sur soi, distanciation vis-à-vis d’autrui, isolement social, retrait des relations sociales, conflits conjugaux et familiaux, cynisme, opposition au changement, négligence vestimentaire, négligence de l’hygiène corporelle et des activités de loisir, consommation de substances nocives pour autostimulation…

Le processus du Burn-out : du plaisir de travailler à l’épuisement

Le Burn-out est également un processus. Il part d’une intention positive, l’engagement. La personne ressent une satisfaction intense à travailler, sa valeur travail et son idéal de soi professionnel sont forts : vigueur, implication, caractérisent son état d’esprit.

Puis, de l’engagement, on bascule vers le sur-engagement : Le travail est de plus en plus excessif, il envahit la sphère privée du travailleur. Le plaisir à travailler diminue, l’anxiété augmente, l’estime de soi diminue.

Le travailleur s’obstine frénétiquement pour faire face à la surcharge de travail (que parfois il s’impose lui-même). Il ne parvient plus à obtenir de résultats, son estime de soi s’effondre. Il ne ressent plus aucun plaisir à travailler, son anxiété devient importante : il subit des niveaux très élevés de travail excessif et compulsif.

Quand arrive l’épuisement… La personne subit un effondrement intérieur. Son estime de soi est anéantie, elle a perdu tout espoir de surmonter ses difficultés professionnelles. Son retrait émotionnel est quasi total, elle manifeste un cynisme excessif, son manque de flexibilité est systématique. Elle n’est plus capable d’empathie, de soutien envers autrui, qu’elle réduit à l’état d’objet. Elle se sent inutile, bonne à rien. Elle peut décompenser de façon aigue et basculer dans la dépression réactionnelle, voire tenter de se suicider.

Les causes du Burn-out

Trois types de facteurs peuvent favoriser, être impliqués dans le Burn-out, parfois il peut suffire d’un seul.

Les causes intra-individuelles : la personne est très exigeante vis à vis d’elle-même, a une tendance à s’en demander trop, à vouloir se prouver qu’elle peut faire toujours plus… On dit qu’elle a un « tyran personnel ».

Les causes organisationnelles : il s’agit là de causes liées à l’organisation du travail, qui génèrent des pressions, des dysfonctionnements, comme par exemple des exigences inadaptées, des objectifs inatteignables, un manque d’autonomie, des méthodes contradictoires etc…

Les causes inter-personnelles : il s’agit de causes externes, d‘exigences issues de la société dans laquelle nous vivons (croyances, attentes, rôle, place accordée au travail dans notre société), mais aussi d’injonctions parentales, d’exigences de la part de personnes de l’entreprise… Ces exigences et valeurs sociales peuvent rendre l’idéal de soi au travail, très tyrannique. Les référentiels externes sont dans ce cas plus forts que les référentiels internes de la personne.

Concernant les causes externes, les études montrent que le numérique, l’exigence financière accrue des entreprises, les 35 heures, et récemment le télétravail mal encadré, favorisent l’accélération des problèmes de santé au travail.

Rôle et Responsabilités de l’employeur

Les maladies psychiques peuvent désormais être reconnues comme maladies professionnelles (code du travail de 2002). Les employeurs ont donc une responsabilité concernant ce type de maladies. L’article L4121 du code du travail précise que l’employeur doit adapter le travail à la personne, ce qui implique la prise en compte de la maladie.

Dans ce cadre, il est recommandé de se rapprocher d’un Intervenant en Prévention des Risques Professionnels (IPRP) et du CHSCT. Enfin, le suivi psychologique, seul à même d’aider les personnes concernées par un Burn-out, peut être pris en charge financièrement, en partie, par l’entreprise.

Comment prévenir le risque de Burn-out

  • Rechercher les leviers positifs de la valeur travail

Comme le montrent les travaux de recherche en psychologie positive : Ce n’est pas la performance qui engendre le bien-être mais le bien-être qui améliore la performance !

Effectuer des changements afin de trouver la dynamique vertueuse, autour de 3 valeurs :

  • Plaisir : quand j’ai de la satisfaction à ce que je fais… je m’engage…
  • Sens :…cela donne du sens à mon travail qui contribue à donner du sens à ma vie, je retrouve d’autant plus de plaisir à ce que je fais, car cela fait sens pour moi…
  • Engagement : … je m’engage pour mon travail, mon service, voire mon employeur ; j’accrois mes motivations, autonomie et compétences, ce qui renforce mon plaisir…
  • Actualiser ses valeurs

Se questionner en profondeur, ressentir ce qui est primordial pour soi maintenant, effectuer les changements nécessaires pour vivre ses valeurs au quotidien.

  • Equilibrer ses domaines de vie

Noter le temps, les bénéfices ressentis, la qualité de présence, consacrés à chaque domaine de vie : personnel, professionnel, couple, famille, et social.

Puis surtout, effectuer les changements nécessaires.

  • Renforcer son référentiel interne

Se référer à soi plutôt qu’aux autres afin de ne plus subir le poids du regard des autres, de l’éducation, des normes sociales, prendre conscience de ses croyances limitantes pour s’en libérer.

  • Développer l’estime de soi, la confiance en soi

Repérer et accepter ses compétences, ses qualités, savourer et fêter chaque victoire, mettre en place un cercle vertueux de positif en soi, accepter les compliments, recevoir l’amour.

Dès la suspicion de symptômes pouvant laisser penser à un comportement à risque d’un salarié, nous pouvons intervenir avec un accompagnement de type coaching.

En avant le bilan de compétences !

Dans cette nouvelle approche de la vie que nous impose la crise du Covid19, nombre de salariés, entrepreneurs, sont amenés à se questionner sur leur avenir professionnel.

En effet, les changements d’habitudes, les nouvelles contraintes voire les pertes d’emplois ou d’activité sont de plus en plus courantes et il est logique, lorsque l’on arrive à sortir de la peur invalidante, de réfléchir sur sa vie.

Oui, SA VIE ! Car le questionnement ne se limite pas à la vie professionnelle. Il impacte tous les domaines de vie : personnel, professionnel, familial, couple, et social.

Et il renvoie aux valeurs. Quelles sont nos valeurs fondamentales ? Quels sont nos besoins prioritaires ? Quelle vie désirons-nous maintenant et demain ? Quels changements et équilibres est-il nécessaire de revoir pour être en phase avec mes valeurs et besoins ? Comment tout ce qui a été fait depuis le début de ma vie, tant professionnelle que personnelle peut-il contribuer à mon projet de vie ?

Le bilan que nous proposons

Dans la formule du Bilan de compétences, il est question de 24 heures en plus ou moins 3 mois, pour aborder en face à face – à distance si besoin, et avec un travail personnel touts les points qui permettent de mieux se connaître, mieux appréhender ses valeurs, ses aspirations, ses facteurs de motivation, d’identifier des axes de développement, de prendre confiance en soi, de définir ou préciser un projet professionnel réaliste et cohérent. Notre approche est sur mesure, adaptée au besoin de chacun, via la méthode du coaching.

Comment ça marche ?

C’est très simple ! Il suffit d’aller le site ou l’application “Mon compte formation”, vous nous trouvez à AD COMMUNICATION à Chaville (92). Vérifiez vos crédits. Puis faites nous une demande – elle peut être annulée facilement, et on vous répond sous 48H. Un premier RDV gratuit permet de cerner vos attentes et de valider l’aspect relationnel, toujours important dans un accompagnement. Ensuite nous validons ou pas la formation et ses modalités.

Vous pouvez aussi nous appeler ! 06 62 49 81 94

Le coaching efficace à de multiples niveaux

A l’issue de 10 séances de coaching avec un objectif initial d’amélioration de compétences managériales, voici ce que le coaching a permis à J.
– Améliorer la gestion de ses émotions, et de sa communication
– Mener une réflexion sur l’avenir professionnel, travailler sur ses objectifs professionnels en lien avec ses objectifs personnels
– Se questionner sur ses capacités et son envie d’évoluer dans la hiérarchie en conscience de ses valeurs et objectifs, et se positionner pour accéder à une évolution
– Mettre en place un changement de posture de manière fluide.
– Une sensibilisation aux méthodes, comportements, attitudes, adaptés à sa nouvelle posture
– Mieux s’organiser, anticiper, réfléchir avant d’agir permettant d’obtenir une adhésion, une crédibilité
– Elargir son champs de vision et d’action
– Améliorer ses capacités d’écoute et de compréhension vis à vis de tous les interlocuteurs, à différents niveaux de l’organisation, et adapter sa posture, son langage, à chacun.
– Une aide pour le management de proximité
– Une meilleure image de soi : intellectuelle, physique, statutaire
– Plus de confiance en soi, acceptation du nouveau statut facilement
– Appréhension du leadership adapté à sa personnalité et ses valeurs
– Moins de stress et plus de fluidité, de recul pour gérer les situations, les chantiers liés aux nouvelles fonctions
– Plus d’assurance pour des présentations en Codir, permettant de donner confiance aux autres
– Satisfaction et plaisir dans ses nouvelles fonctions
– Des collaborateurs et une hiérarchie qui adhèrent
– Une envie d’apporter des idées pour développer la société

Vous avez envie de tenter ? Essayez une première séance gracieuse jusqu’au 11 mai. sandrine@adhoc-com.fr – 06 62 49 81 94

L’authenticité pour se développer

L’authenticité est la base de tout cadre d’intervention d’aide et de développement.

Que ce soit en coaching, co-développement, formation, développement personnel, des résultats effectifs et positifs ne sont possibles que lorsque les personnes sont authentiques.

Mais qu’est-ce que l’authenticité, que permet-elle, quels risques, quels avantages ?

L’authenticité, c’est une posture qui se perçoit, se voit, se sent.

Etre authentique c’est oser être soi, vraiment, pleinement, se respecter, dire ce qu’on pense, et selon les contextes, il peut y avoir de la peur, de la honte, de la gêne.

Car être authentique, c’est risquer de ne pas être aimé de tous, risquer d’être jugé, rejeté, perçu comme différent ; c’est oser affirmer que l’on n’est pas d’accord, s’opposer, ou dire des choses désagréables, si on les pense nécessaires.

Etre authentique, c’est accepter ses forces, ses fragilités, ses qualités et ses défauts, et les assumer.

C’est afficher et vivre ses valeurs, tomber le masque du conformisme, de la soumission, ou de la toute-puissance, accepter de se tromper.

Etre authentique, c’est accepter que l’autre le soit aussi, permettre à l’autre d’exister dans sa singularité et ses différences, c’est donc aussi faire un pas vers la tolérance.

C’est assumer qui on est, ouvrir son cœur, et pouvoir rencontrer l’authenticité des autres, avoir des liens et des relations vraies.

Alors oui, cela peut être challengeant, difficile, mais les bénéfices sont bien réels pour la qualité des relations, relation à soi et relation aux autres.

Créer un autre monde

Les défis frappent à la porte

Accepter l’inconfort et faire en sorte

D’avancer en conscience

Sans perdre son essence

Donner du sens ouvre le cœur

Met en action tous les moteurs

Fonctionner différemment

Pour construire l’avenir autrement

Croire que c’est possible de faire mieux

Et se prendre au jeu

Plus de responsabilité et moins d’impact

Un chemin où seuls comptent les actes

Ouvrir la voie est un choix

Et si c’était plus facile qu’on ne le croit ?

Libérer les énergies donne sa chance

Bienveillance, coopération, partenaires de la confiance

Dans le changement cette nouvelle constante

Souplesse et adaptation pour surfer sur les déferlantes

Changement de paradigme

Désapprendre et faire bouger les lignes

Ecouter, partager et se laisser guider

Flirter avec l’assertivité

Succès, miracles ou joies, chacun son goût

Et si aujourd’hui c’était vous ?

Sandrine Guénand – Gallienne, coach, facilitatrice co-développement, accompagnement du changement

Tout changement est un deuil

Le processus de deuil concerne toutes les pertes vécues au cours de la vie. Cela peut être un changement de poste, un changement de chef, un changement d’organisation, un licenciement, un départ en retraite, un divorce, une séparation, un déménagement (perso ou pro), la perte d’un objet à valeur sentimentale, la perte d’un proche, mais c’est aussi les grands passages de la vie, comme le passage de l’enfance à l’adolescence, le départ des enfants pour faire leur vie…

La liste est longue et il faut avouer que cela nous renvoie au fait que notre vie est une succession de changements, de cycles, voulus ou non, qui constituent des deuils. Il est donc essentiel de pouvoir vivre le processus qui permet de retrouver de l’énergie nécessaire pour avancer, se remettre en mouvement, rester dans la vie, sans vouloir aller trop vite…

Le Dr Kübler Ross a mis en évidence les étapes du deuil via une courbe (photo). La « courbe du deuil » est le processus naturel par lequel passe la personne qui fait face à un changement soudain dans son quotidien professionnel, et/ ou personnel. Pour que ce processus se fasse, l’accueil des émotions est essentiel ; c’est uniquement en acceptant de vivre ses émotions que la personne traversera les étapes et pourra accéder à une nouvelle énergie. Il n’est pas si facile de vivre ces émotions, d’autant qu’elles sont inconfortables, voire très difficiles en phase descendante surtout, et que la personne peut avoir tendance à les bloquer, à les éviter.

En connaître les phases permet de comprendre les résistances et de détecter les signaux, utiles pour les proches, ou accompagnants. Cette courbe n’est pas linéaire, la personne fait des allers et retours entre les différentes émotions, les différentes étapes. Le temps nécessaire est le temps intérieur de la personne. Il n’y a pas de durée type, le processus sera différent pour chacun, en fonction de son histoire, du type de perte, si elle est accompagnée ou non…Parfois un deuil qui peut sembler « léger » peut s’avérer « très lourd » ; cela peut dépendre des deuils précédents que la personne n’aura peut-être pas faits, auquel cas un deuil peut en raviver un ou plusieurs autres…. Parfois, un jour à l’issue d’un nouvel événement anodin, il peut se produire un effondrement, une réaction de type burn-out, dépression etc…Une vigilance sur ce sujet est conseillée surtout lorsque l’on est manager.

Les professionnels de l’accompagnement que nous sommes peuvent vous aider à gérer le changement, en respectant les besoins des collaborateurs.

Se préparer pour vivre une bonne rentrée

L’été a été chaud et la rentrée l’est aussi ! Le soleil et ses chaleurs peuvent encore être présents début septembre alors pourquoi ne pas en profiter pour démarrer la rentrée en douceur en commençant sa journée par une salutation au soleil qui met de bonne humeur en allant au travail.

Puis, conserver ce soleil pour saluer avec le sourire tous les collaborateurs croisés, de l’hôtesse d’accueil, en passant par votre chef, l’homme de ménage ou encore votre collègue antipathique. Le sourire a un effet magique, alors il serait dommage de s’en priver, d’autant qu’allié à un reste de bronzage, il peut vous apporter de belles réactions qui ne manqueront pas de vous mettre en joie. Car vous l’avez surement constaté, les journées qui commencent ainsi sont souvent plus porteuses, plus faciles, plus sympathiques et passent plus vite que lorsque c’est la grisaille et le stress.

Quelques pistes pour ne pas tomber directement dans le stress :

  • Les réunions : limiter le nombre de réunions, (ou leur durée), mieux les préparer, ou proposer une nouvelle manière de fonctionner en fonction des résultats attendus.
  • Les collègues : gérez votre temps et vos relations. Privilégiez les échanges qui vous font du bien, limitez ou évitez ceux qui vous vident de votre énergie, vous agacent… Recadrez et centrez le discours sur le professionnel, sachez décliner diplomatiquement tout ce qui vous éloigne de vos priorités et besoins.
  • Le chef : profitez de la rentrée pour clarifier ses attentes, bien comprendre votre mission, l’organisation, votre cadre d’intervention, les responsabilités de chacun…et émettez vos souhaits, vos envies, projets, besoins. Sans aller jusqu’à poser vos prochains congés, assurez-vous d’une vision sur les prochains mois, vous permettant de vous projeter, et d’anticiper, ce qui peut vous apporter un peu de confort.
  • Le déjeuner : profitez de sortir déjeuner en terrasse, pour prolonger l’effet vacances.
  • Les horaires : n’oubliez pas que ce n’est pas la quantité qui fait le mérite ou la qualité du travail. Un manager doit se réjouir de voir un collaborateur partir tôt si son travail est terminé. Se faire imposer des journées de plus de 8 heures ou les imposer à ses équipes n’est pas responsable et ne permet pas de générer de la performance. Alors pourquoi pas lancer un sujet de réflexion sur l’efficacité et les horaires, et tenter de faire différemment ? Et le télétravail, où en est votre entreprise sur ce sujet ?
  • Ralentir : marcher plus lentement en sentant le sol sous ses pieds, prendre le temps de regarder les gens, de les écouter vraiment, de ne pas répondre aux mails instantanément, de regarder par la fenêtre, de manger en savourant chaque met, de mastiquer jusqu’à rendre les aliments liquides avant de les avaler… Et si vous faisiez le test ?
  • Etre plus présent à chaque chose que vous faites. Chaque geste, chaque action, même celles qui sont automatiques, et si vous faisiez ces choses en conscience, en savourant chaque instant, même les tâches rébarbatives?
  • Respirer. Prendre le temps d’observer sa respiration, plusieurs fois dans la journée, de sentir la différence selon les situations. Juste observer les mouvements de la cage thoracique, des côtes, de l’air qui entre et sort, et si cela peut vous aider, téléchargez une application sur la cohérence cardiaque en cas de stress.
  • Diminuer ou arrêter le sucre. Exit les boissons sucrées, l’alcool, les gâteaux, le sucre dans le café, les plats préparés. Une petite cure d’une semaine peut vous laisser entrevoir les bénéfices sur le système nerveux, l’attention, le système digestif entre autre.
  • La famille : répartissez les rôles et les tâches dédiées aux enfants et à la maison le plus équitablement possible entre parents, responsabilisez les enfants dès le plus jeune âge sur leur participation à la vie quotidienne à la maison, posez des règles que vous aurez co-construites avec eux et n’oubliez pas les sanctions quand les règles ne sont pas respectées…
  • Prendre soin de vous : prévoyez chaque semaine du temps pour vous, pour une ou des activités qui vous font du bien, en dehors de la famille, du couple, des amis ou du travail. Juste pour vous, pour vous ressourcer.

Et si vous êtes en manque d’idée ou avez besoin de coaching, d’accompagnement, appelez-nous!

Sandrine Guenand-Gallienne – 06 62 49 81 94

 

Bien-être au travail et ROI

Je fais partie de ceux qui considèrent que chaque petite chose compte; des massages au bureau, la participation au “Great Place To Work”, une conciergerie … Superficiel ? Saupoudrage ? Insuffisant ? Pas le rôle de l’employeur ? S’acheter une image ? On entend tout cela bien sûr, et chacun a le droit de penser ce qu’il veut, or n’est-ce pas les résultats sur les personnes qui comptent ?

Et si grâce à un massage, un collaborateur découvre ce que peut lui apporter la détente par le corps, faire une belle rencontre, et être amené à se questionner sur l’intérêt de prendre soin de lui, et bien cela vaut la peine. Et quand bien même cela représente juste une pause, un moment “out of the box”, où est le mal ? Au pire grâce à cette respiration, il se sera changé les idées, et abordera plus sereinement le reste de sa journée.

Certes, proposer des actions pour permettre aux salariés de mieux travailler, de pouvoir prendre du recul sur les situations, de progresser dans leur management, de développer les softs skills, de donner du sens à leur travail, de mieux communiquer, de réfléchir à comment améliorer leurs conditions, c’est certainement mieux, plus performant, mais nous ne sommes pas dans un monde idéal, et il ne faut pas oublier d’où nous venons.

L’entreprise est un système qui avance à son rythme, en fonction de sa culture, son histoire, de ses contraintes et de ses “hommes”. L’essentiel est de noter les intentions, voir les progrès, de commencer quelque chose. Alors oui, j’ai envie de reconnaitre et d’encourager les progrès dans ce sens, car les entreprises n’ont pas la responsabilité de rendre les collaborateurs heureux, mais celle de préserver, respecter, prendre soin des collaborateurs, et de leur offrir le meilleur pour qu’ils puissent donner le meilleur. Ce capital humain est la principale ressource pour obtenir de la performance. Les entreprises libérées l’ont bien compris.

Bravo à toutes les initiatives quelles qu’elles soient, car elles montrent que les prises de conscience sont là, elles ouvrent la voie, permettent de faire du « test and learn » sur un aspect qui, comme toute action est mesurable, en prenant le soin de savoir pourquoi on fait les choses, quels objectifs on a, ce que l’on veut mesurer. Nos consultants en accompagnement du changement et QVT peuvent vous accompagner dans ce travail, qui mérite de passer du temps à se poser les bonnes questions pour élaborer une stratégie efficace et porteuse de sens.

La semaine de 4 jours, solution contre le dérèglement climatique ?

Réduire le temps de travail peut-il améliorer notre bilan carbone ? Ne riez pas – c’est très sérieux. Cette leçon d’écologie couplée à un nouveau modèle managérial nous vient du Royaume-Uni. À partager sans modération à votre patron.

On lui prête des vertus miraculeuses. La semaine de 4 jours, loin de pénaliser la productivité des entreprises, permettrait une meilleure organisation, moins de stress et plus d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

C’est en tout cas ce que vantent les gourous du travail américains.

De ce côté-ci de l’Atlantique, nos voisins britanniques ont trouvé un autre argument à ce mode de travail aux horaires allégés : la lutte contre le dérèglement climatique.

Repenser le temps de travail pour repenser les politiques énergétiques

« Les indices prouvant qu’une semaine de travail plus courte peut aider à réduire la pollution de l’air et notre empreinte carbone sont nombreux. » Cette affirmation nous vient d’Autonomy, un think tank indépendant du Royaume-Uni. Sa mission : réfléchir au futur du travail. RH, technologie, égalité, lieu de travail, salaire minimum… les pistes de réflexion sont nombreuses et diverses.

Dans son dernier rapport, l’entreprise relaie les travaux de Juliet Schor. Cette professeure de sociologie de l’Université de Boston en est persuadée : « des horaires réduits entraînent une directe baisse des émissions ». Pour elle, c’est clair : « il n’y a pas de meilleur moyen pour répondre aux nouvelles politiques énergétiques que de repenser le temps de travail. 

Le bilan carbone désastreux des horaires à rallonge

L’argument principal du rapport, c’est que travailler moins… laisse plus de temps pour changer son comportement

« Une semaine plus courte entraînerait une série d’améliorations pour l’environnement et aiderait le pays à transitionner vers une économie plus durable. Les gens auraient plus de temps pour s’engager dans des alternatives bas-carbone – marcher ou faire du vélo plutôt que conduire, cuisiner avec des ingrédients frais plutôt que réchauffer des plats surgelés au micro-ondes. Réduire le temps de transport et des trajets en voiture entraînerait une réduction de la pollution dans les villes. En parallèle, le temps passé en-dehors du bureau pourrait permettre aux individus de se détourner d’une consommation intensive pour privilégier des activités plus “soft” (…). Ça pourrait être l’occasion d’investir du temps pour soi et la communauté, plutôt que dans une consommation matérielle. »

Serions-nous plus écolos le week-end ?

Apparemment, oui. Quand on a le temps, on se dirige naturellement vers des activités moins énergivores et polluantes. On va au marché plutôt qu’au supermarché, on prend le temps de cuisiner plutôt que de réchauffer des plats préparés, on se promène plutôt que de se déplacer en voiture…

-16% sur les gaz à effet de serre

Une étude de David Rosnick et Mark Weisbrot estimait dès 2006 que si les États-Unis prenaient exemple sur l’Union Européenne en matière de temps de travail, leur consommation d’énergie baisserait de 20%. Et ils ne sont pas les seuls à faire le lien entre temps de travail et dégradation de l’environnement. Les chercheurs Jonas Nässen et Jörgen Larsson ont constaté qu’une baisse de 1% des horaires de travail pouvait entraîner une baisse de 0,8% des émissions des gaz à effet de serre. On vous fait le calcul : une journée de travail par semaine en moins pourrait donc entraîner une baisse de 16% des émissions de gaz à effet de serre.

Et nous, on fait quoi ?

Chez Ad’hoc communication, notre organisation en éco-système agile nous permet de limiter nos déplacements, et de concentrer nos temps de travail. Le télétravail est appliqué sans limite car notre fonctionnement est basé sur la confiance, la responsabilité, l’autonomie.

Nous privilégions les modes de déplacement en commun, le vélo ou la marche. Nous invitons chacun à prendre soin de sa santé, de son équilibre familial (on fait d’ailleurs des conférences pour prévenir le burn-out, donner des clés de réflexion).

Bien-sûr nous ne sommes pas parfaits et avons beaucoup de progrès à faire encore. Il ne s’agit ni de donner de leçon, ni d’imposer un modèle. Nous pensons que chaque individu, chaque structure, chaque organisation peut trouver son écologie propre.

Source : L’ADN avril 2019 – Mélanie Roosen